En ces lieux, où des identités essaient de sauver leur peau dans ces sociétés de contrôles et de fragiles sensations stressantes... Là où la sincérité tente de percer ces mystérieuses barrières cathodiques... Là où l'on chante encore la gloire éphémère des Dieux païens... Vous y êtes. En espérant que votre ballade glisse sur cette fine paroi d'une glace brisée aussi bleue que votre amertume. Good Luck!

serpente ton oeil :

Destins baignés dans l'ignorance où la claire voyance, l'assurance sont maîtres à bord de navires prenant le gîte du naufrage inconscient et trop humain, perdent-ils de vue doutes et réflexions? Quelles pilules doit-on avaler? A quelles sélections faisons-nous face? Quels chemins appropriés à la sentence du lendemain? Quelles confiances à vos yeux?


"[...]L'idée qui naît dans l'esprit de quelqu'un,
est nourrie par l'aveuglement d'un millier d'autres.
Êtres anonymes, âmes ineptes,
appréhendez-vous la confusion, votre manque de contrôle ?
Tu as tendu la main pour écrire un nom,
tu t'es fait prendre au jeu de l'identité.[...]", Eve Libertine, extrait de la chanson "Où est le prochain Colomb", tiré du livre "CRASS Chansons d'amour", édité par Rytrut.


Si vous vous sentez de plus en plus intéressé(e)s par une lecture approfondie, je ne peux que vous conseiller de commander mes ouvrages à ces adresses :

Le livre Andréas

Le livre Andréas

La Beauté Insensée


(L'entreprise theBookEdition qui imprime ces ouvrages utilise le papier d'édition Münken ) (petite note, l'ouvrage "Andréas" est totalement en noir et blanc, et non en couleur comme indiqué ; ceci dit le noir et blanc, c'est la ferme volonté de s'inscrire dans la veine de la tradition de Breccia et d'acclimater les peintures avec le travail vectoriel)

Le livre Kaoline

Le livre Kaoline

Ce que dit Deleuze



Mercure LiquideMercure Liquide

(Mercure Liquide regroupe des talents où l'éclectisme et l'élégance sont maîtres, j'ai eu la chance d'y participer et d'offrir 8 pages au n°9)


édition libre de la pieuvre :

édition libre de la pieuvre L'édition libre de la pieuvre publie des évocations digitales à tirages limités. Chaque tirage est numéroté, daté, titré et indique les dimensions et l'intitulé "édition libre de la pieuvre" au dos de l'évocation digitale. Celle-ci est signée et porte cette petite marque (voir la photo ci-dessus) qui est une petite linogravure pressée sur le papier. Ces deux inscriptions se trouvent sur le recto du tirage. L'édition libre de la pieuvre s'engage à donner un certificat muni de sa marque au potentiel acheteur, daté et signé. L'édition libre de la pieuvre manifeste son autarcie complète vis à vis de tout Etat. Si celui-ci décide d'authentifier l'oeuvre de manière juridique, il devra prendre en considération les paragraphes précédents. Si faussaire il y a, l'Etat devra lui acheter les tirages au prix que celui-ci fixera. Cependant, les auteurs doivent se limiter au nombre d'exemplaire qu'il a prévu (on n'est pas si indépendants que cela). Le respect du spectateur est une obligation pour toutes celles et ceux qui veulent rejoindre l'édition libre de la pieuvre. Le respect est le maître-mot de l'édition libre de la pieuvre. Tout auteur devra pouvoir certifier par lui-même que chaque exemplaire d'une même matrice est non seulement différent de l'original mais unique les uns des autres. Tout auteur se doit de créer son propre original (pas de copie d'une autre oeuvre). L'édition libre de la pieuvre ne peut ni être subventionné, ni être imposé par l'Etat. L'édition libre de la pieuvre ne paye rien. Tout partisan de l'édition libre de la pieuvre qui souhaite aider cette entreprise mérite attention et respect car chaque semaine il devra employé le mot "pieuvre" dans son vocabulaire. L'auteur décide librement du prix de ses oeuvres ou du troc si il y a. Tout auteur qui ne suit pas ces engagements ci-dessus sera banni de l'édition libre de la pieuvre. Longévité à l'édition libre de la pieuvre. ////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////// Définition de la technique de l'évocation digitale : "Le terme d'évocation était utilisé autrefois dans les milieux ésotéristes et mystiques, et était opposé à « invocation ». Étymologiquement, « évocation » vient de ex vocare, par opposition à in vocare. L'invocation cherchait à « s'approprier » une force, un ressenti, un vécu sans passer par la conceptualisation. L'évocation avait pour but de « faire apparaitre visuellement » une entité évoquée. Il s'agissait, par un travail de nommage et de visualisation, de circonscrire un concept pour mieux le comprendre." (cf wikipédia) Je suis parti de cette définition de "l'évocation" pour nommer cette technique. Mon travail jusqu'à présent, étant considéré comme personnel, ce qui est faux, méritait donc une lumière différente mais aussi peut-être plus abstraite. Au lieu de se plonger sans cesse dans l'obscurantisme qui semble émaner de mes ouvrages, de s'approprier une force, un ressenti, un vécu tout en passant cependant par la conceptualisation (les choses sont couchées sur le papier tout de même), j'évoque le contenu de ces ouvrages. Expliquons la technique de manière plus basique : une fois un dessin terminé et retravaillé à l'ordinateur, celui-ci est imprimé sur un même rhodoïde. L'encre n'y sèche pas (j'utilise une imprimante jet d'encre A4). Je presse ce rhodoïde sur un papier Arches. Etant donné que les formats sont souvent plus grands qu'un A4, que j'utilise un même rhodoïde et que je nettoie peu celui-ci, les changements sont radicaux. Il faut en plus ajouter le grain du papier qui altère le résultat. Le spectateur n'aura sous ses yeux qu'une évocation du travail en amont. Il se fera une idée très vague et très éloignée de l'origine des choses. Un aperçu devient résultat final. Mais le procédé tel un développement photographique se veut aussi révélation pour l'auteur et pour le spectateur. Le partage y est plus équitable et moins lourd à porter sur mes frêles épaules (et ceux du spectateur). "L'évocation digitale" est digitale car manié par le biais de l'ordinateur et d'une pauvre imprimante. Mais je pensais aussi à la fleur qui renferme une substance toxique. Ce procédé semble contenir un poison facile à avaler mais imprévisible quand à ses effets.

MNEP
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Orphée et Eurydice

Seconde Bataille de Moytura

25 juin 2113 / durant la cinquième guerre mondiale / une lettre d’un soldat inconnu a été retrouvée / parmi les débris de l’A380 / recherche de la défunte Kate…

« Kate…

Hanches sensibles et généreuses avec des courbes qui envoûteraient un Modigliani.

Image sans sublimes sorcelleries de ce monde artifice.

Et dans les faits, … Je veux dire enfin… Moi… Une seule couille à t’offrir. Et une cervelle aussi tordue et friable qu’une Marylin Monroe.

On peut simplement dire les choses mais le glauque a trop tendance à rester dans mon crâne compliqué d’un Bruce Lee sans muscles.

Des sales histoires, j’en ai plein mon armoire…

On pourrait peut-être métamorphoser tout ce bordel en affectueux crime passionnel qui s’appelle « Aproditohashisho serain ». Mes gueules de bois traînent dans les recoins de mes handicaps dans ces sociétés G8 où les albatros fracassent leurs envergures.

Kate…

S’y retrouver sans heurts. Les chats ont appris à faire la sieste sans se soucier de leurs maîtres. Et sans même l’idée… L’éternel existerait hors des cieux aux chaleurs douloureuses.

Kate…

Qui se connaîtrait réellement entre les polluants reflets de l’ignorance diabolique des comportements animaliers. Il y a comme un ange en toi, ou une illusion d’un humanisme mis au placard par des soit disantes lumières au regret d’un Woodstock enfantin. Illusion… Ou illustration… Peuple du subliminal qui nous gouverne, entends-tu une prière ? L’intégrité face à ma trop grande solitude. Entre tes mains… Se sentir bien… Mon ignorance est le non calcul, mon ignorance s’appelle nature, mon ignorance s’appelle amour, mon ignorance est féminine, mon ignorance est vivre…

Kate…

Papillon aux ailes de soie caressant ma douceur manquante et hélas sans doute, sans le savoir… Sans le savoir… Les paroles, mon paraître m’agacent ou agacent. Les pétages de watt ne sont que trop scientifiques, « Alors, héhéhé… On fait le dur et on boit de la vodka comme un slave frustré ? »… Au fond je ne suis qu’un frustré, le genre de type qui se débrouille tant qu’il peut. Et toi ? Tes pensées me semblent inaccessibles et par là même ton accord d’un Kyoto amoureux d’autant plus surréaliste…

Kate…

La blondeur est rare.

Et l’univers trop peuplé. LOST ? LOST ? LOST LOVE NE SWINGUENT PAS ? LOST LOVE TAPE SUR LES TOUCHES D’UNE MACINE A ECRIRE THERAPEUTHIQUE / LOST LOVE OUBLIERA TOUT CELA?

Lost love ne swinguent pas, il entend le martèlement des touches de la machine à écrire en occultant le bruit de ce monde grouillant de monstres intérieurs… Lost love voudrait s’extraire sans être damné…

APHRODITOHASSSSHISHO SERAIN… Aphrodito nébuleux, tumultueux, aphrodit o haschish foudroyant d’un cœur qui saigne, sans trop puer ma médiocrité addictive…

Kate…

Kate…

Je tape violemment ces touches comme si l’écriture était manifeste et épris de sentiments ridicules du rêve d’adolescent. Je tape violemment ces touches de cette machine capricieuse de l’improbable écrivain.

DESCRIPTION :

Entre les sexes canal plus, résident les cyprines oubliées de gestes sans attentes vicieuses…

Odeur mal acceptée des parfums non soldés n’atteindra jamais le risque de plaire sans en avoir l’air… Captent les sensations les plus discrètes et les plus précieuses.

Le pourpre habit ton appartement entretenu avec grâce ménagère comme les bleus renforcent les profondeur du vert glissant sur tes pupilles tandis qu’un horizon insistant traverse mes roches et mes murs du béton fissuré… Ceux-ci semblent constituer ma personnalité d’intello alcoolo…

La noblesse est pauvre et n’a pas de distinction particulière. Elle est riche quand elle est remarquée par des signes sans gloire, elle est remarquable quand elle est humble.

APHRODITOHASCHISHO SERAIN…

Kate…

APHRODITO, les félins mescaline traînent aux coins des ruelles, les impasses où seules les proies de bon goût se laissent piégées.

APHRODITO HASCH, lost love ne swinguent pas…

S’autodétruire ne participe plus à mon programme de combattant. Les démons et les requins rôdent toujours… La confrontation s’approche trop rapidement et mes doutes sont encore présents. Aphroditokate, lost love voudrait swinguer sans complexe…

Aphroditohaschicha, assassin du brutal fantaisiste, policier de la douce violence, discrimination positive renfermant les âmes les plus secrètes.

Kate… Kate, ton prénom appuie le respect de l’originale simplicité. Aphrodito hash sha, assassin de mes nuits branlettes avec cacheton d’un schizophrène et frustration d’un pourri artiste aux désirs qui l’échappent. Félins mescaline, prédateurs qui sont en nous ne sortent pas de nos propres pièges en sauts d’humeurs trop humains…

Kate…

Hanches sensibles et généreuses avec les courbes qui envoûteraient un Modigliani. APHRODIT HASCH-SHA, ombre noire troublant les blancheurs des anges fiévreux… Sha, divinité des profondeurs celtiques et féministes reléguée au recoin d’un zinc éclatant du lost love.

Mine de rien, je commence réellement à me connaître : je suis une mauvaise herbe qui a curieusement mûri…

FREE APHRODITO H-SHA-KATE, écriture automatique de mes inspirations musicales ou réel sentiment. Lost love ne sait plus, n’a jamais réellement su.

On pourra toujours se demander si c’est cette machine qui parle car en face d’instants trop fugaces, je ne dirai… Je suis muet face à ces sentiments et ni l’alcool, ni rien n’arrangera ma chemise tachée de vomis, restes de mes années passées, expériences déchues qui s’accablent d’une mission dépassant tout aspect raisonnable. On pourra toujours se demander si ce n’est pas cette machine qui parle à ma place ou m’enivre par son mécanisme…

APHRODITOFREE H-SHA, Aphroditokate, où est ton vice ? Où est ta bouche ? Où est ton petit rire gras réconfortant… ???

Aphrodito-haschisho-freedom…

Lost love ne risque peu de répondre aux besoins… De tes besoins… Je suis un fou lâché dans cette nature hostile et ridicule. Je suis un fou qui rêve trop.

Je ne sais pas parler, je ne sais qu’effectuer des principes sans pour autant être un nouveau gourou…

AphroditoH, paradiselostlovemélancolique tiraillé, tirailleurs des époques que l’on ne voudrait plus assumer et condition humaine à ne plus gamberger…

Les blues nippons de Nagazaki frôlent mes nuits tandis que Don Quichotte se fout de ma gueule.

Kate, entre tes seins, ton cœur, entre tes vulves, il y a le désert et le néant et peut-être un cervelet plus développé que le mien… Mes systèmes nerveux endommagés se renforcent chaque jour et chaque jour, il faut renaître.

Kate, où est ton cœur, où est ton âme, où est ton action vertueuse, où est ton vice, où est ta bouche ? Tes seins et tes hanches dessinent les lignes des espoirs anti mitraillettes. Ma solitude est indigne d’écrire ce baratin pédant et sans doute inutile, APHRODITOHOFREEKATE…

Je fais l’amour à une machine à écrire et m’épuise. Y CROIRE.

Kate…

Kate…

Faut-il tuer ma gentillesse ? Le cynisme m’exaspère… SACRIFICE SOUL, il y a derrière moi un culte vaudou et lointain : un corbeau avait frappé de son bec le carreau de ma fenêtre (il y a si longtemps).

Kate, es-tu mon orchidée perdue ? »

Une radio était restée allumée. Passait « le chant des partisans » ponctué de grisaillements.

Autres éléments trouvés dans les vêtements du soldat inconnu : un Beretta 92, la photographie d’un chat, un masque à gaz .

Une image m’est apparue : je flotte dans les airs et tel un trapéziste, je rattrape de mains fermes et volontaires la barre suspendue à ce réel. Il est huit heures moins cinq et le travail m’attend. Suite à dix-neuf heures…

« …Un professeur assemble méthodiquement les pièces d’une maquette de la dernière guerre, repose ses lunettes et signale d’un œil de travers les éléments de ce puzzle. Il se dit pourquoi tant de traces… Laissées au passage d’un commerce de récupération polluante… Névrose antipathique de tenir entre ces doigts une représentation méticuleuse de la souffrance. La cigarette désole au coin d’une bouche pour ovationner la fugacité du temps. Observer réside médiocrement dans un rire forcé et enfin de compte, comme nous tous, le professeur se sent coupable de trop connaître la larme d’une mariée battue.

Les hyènes attendent.

Les chemins sont morts.

La tendance cannibale est de retour. Copenhague… Copenhague… Oxaca. »

En fait, il est dix-neuf heures quarante et je n’ai pas mangé. L’orage a grondé mais les humains ne le craignent plus. Le jour n’est qu’une pierre constituant ma cathédrale de besoins financiers pour de plus amples actions… Alcool trop commun.

L'édition libre de la pieuvre, après plusieurs mois d'essais est heureux de vous présenter sa première publication imprimé sur un papier Arches (56 x 76 cm).

MNEP_2009_09_23
MNEP_2009_09_23_détail01
MNEP_2009_09_23_détail02

Merci n'existe plus / scénario de Modi

\__Andréas__/

Polar nocturne et décadent scalpant la folie d'un jeune fauve... Graphic novel.



\"[...]il y a un arrière goût de montée bien violente avec ses flashs tout aussi violents, ces passages où le fond du cerveau prend le dessus sur la simple perception, des éclats de lucidité qui se brisent immédiatement en morceaux, plus aucune notion du temps, absence...[...]\" (au sujet de \"Andréas\", dixit Muscarine, dessinateur sulfureux)

La Beauté Insensée

aparté de pavés


Petit aparté : une pensée à la résistance, aux "700" de Athènes.

\__Kaoline__/









Rendez-vous à Egbar, terre où le slogan du bonheur dénigre les territoires... Conte orphique de la Laïta revisité sous un angle orwellien.

Kaoline, se souviendra-t-elle qu'un muet lui a ouvert les yeux, la fait vibrer sur un autre tempo?...



Ont participé à cette vidéo : Iskra Pencheva, Gwen,le Mad, Sul.
Musique : the Outcasts, "The Runnings over time to pray", extrait de l'album "Nowhere left to run" produit par Ross Graham (New Rose).

http://www.myspace.com/outcasts78


http://www.amazon.com/gp/product/B0019B1X00/ref=dm_mu_dp_trk19

Kaoline01
envoyé par lanprima